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5 clés pour développer l'optimisme intelligent en 2021 !

Publié le 20 janvier 2021 à 3:00 Comments commentaires (21417)

À l’heure particulière de 2020, la morosité est dominée par le COVID dans le monde, nos pays, mais également nos familles et surtout nos entreprises. Le cynisme et le renoncement n’en finissent plus de faire la une des médias et d’alimenter les conversations de comptoir, voire ailleurs. En 2021, il devient urgent de remettre à l’ordre du jour l’antidote n° 1 à tous les désespoirs : l’optimisme !

 

 

5 clés pour développer l’optimisme intelligent

 

en 2021 !

 

Professeur de Psychologie et de Management, Philippe GABILLET est également écrivain, conférencier et coach de dirigeants. Il donne des conférences notamment au départ de son livre « Eloge de l’optimisme. Quand les enthousiastes font bouger le monde ». Les chercheurs en psychologie et en médecine ont depuis longtemps démontré l’impact puissant de ce trait de caractère sur notre énergie vitale, notre goût de vivre, notre relation aux autres, mais aussi notre santé et notre longévité. Dans ce contexte de situation COVID avec les conséquences humaines, économiques, sociales, culturelles, politiques,…, cela interroge la situation de l’entreprise au départ de ses dirigeants.

 

L’optimisme représente le contraire de la naïveté candide avec laquelle on le confond parfois. C’est une attitude de l’esprit positive mais exigeante, qui possède ses propres règles qu’il faut apprendre à connaître et à utiliser de façon à en tirer le meilleur profit. Dans son « Éloge de l’optimisme », Philippe Gabillet invite notamment à redécouvrir cette merveilleuse capacité présente en chacun de nous. A en comprendre la nature et le fonctionnement afin de la réintégrer de façon efficace et durable dans notre vie personnelle ou professionnelle. Et de cultiver notre capacité à déclencher autour de nous des événements positifs et porteurs d’opportunités nouvelles. Si on analyse des clés pour aborder et développer l’optimisme intelligent, cinq sont indispensables pour 2021 !

 

Se servir du pessimisme

 

Cela peut paraître paradoxal. Un peu de pessimisme constitue parfois le bienvenu lorsqu’on souhaite cultiver son optimisme. En obligeant à faire preuve d’initiative et d’imagination pour surmonter les obstacles, le pessimisme pousse dans les retranchements et permet de mobiliser toutes les ressources. Lucidité, anticipation, imagination représentent donc les vertus d’un pessimisme sélectif, mis au service d’un optimisme réaliste. Cette voix intérieure méfiante apporte de l’écoute, liste les avertissements, et réfléchit à la façon dont nos fins pourraient parvenir malgré les embûches.

 

La Raison en positif

 

Il peut être compliqué de garder une attitude optimiste lorsque des difficultés de la vie sont compliquées. Et que la morosité ambiante est plongée. Et faire l’autruche en essayant de se convaincre que tout va pour le mieux n’est pas plus constructif. La solution réside alors donc dans la manière de raisonner au sujet de ces obstacles et de leur contexte. De se projeter dans un « après » positif. Et d’analyser les événements négatifs présents comme étant momentanés et spécifiques à une situation donnée.

 

Faire avec la réalité

 

L’optimisme intelligent s’ancre dans la réalité. Etre optimiste ne signifie pas être dans le déni ou refouler ses émotions négatives. Il faut donc parfois accepter qu’un problème soit insurmontable, provisoirement ou définitivement (pour réaliser cela, l’idéal est de demander – et d’accepter – les conseils d’une ou plusieurs personnes qualifiées). Ainsi, on peut se tourner vers un autre projet, et passer à autre chose sans ressasser ni perdre de temps. Que dire en tant qu’entrepreneur !

 

Savourer votre vie

 

Prendre conscience de la dose de confiance en soi et en l’avenir qu’il a fallu pour arriver là représente le premier pas pour continuer à avancer. Sans ce fond d’optimisme, aurions-nous tissé des liens d’amitié, tenté telles études, tel concours, telle formation, telle réussite professionnelle, tel business ? Certaines postures la renforcent et la nourrissent. Savourer la beauté du monde et des êtres, juste autour de soi, ouvre l’esprit et le cœur. Il s’agit d’un esprit pour chaque patron d’organisation !

 

Questionner vos regrets

 

Le pessimisme, contrairement à ce que l’on croit, ne concerne pas seulement l’avenir. Il s’étend aussi au passé. Un écueil sur lequel viennent s’échouer les pessimistes, ce sont les regrets. Même si certains sont inévitables, il y a des regrets qui occupent tout notre espace mental et émotionnel. Ils empêchant de vivre ici et maintenant et de désirer demain. Ces regrets-là sont à déconstruire, pièce par pièce. Ce questionnement a le mérite de sortir du « fantasme » et d’une position passive, et de nous remettre face à notre désir actuel.

 

 

En conclusion, en observant les dirigeants, ils sont mieux armés que les pessimistes pour résister à l’impact du coronavirus au sein de leur entreprise, pour eux et leurs collaborateurs. Contrairement aux « collègues » pessimistes, ils déclarent à quels points le plaisir au travail, l’ambiance, l’esprit d’équipe et l’équilibre avec la vie privée ont augmenté depuis le confinement ! Tout en éprouvant davantage d’énergie, de confiance et envisager l’avenir de façon plus positive !

 

Faisons l’éloge de l’optimisme ! Parce que c’est bon pour vous, les autres, le monde… Et votre entreprise, vos collaborateurs et … clients !

 

 

 

sources : https://www.cadre-dirigeant-magazine.com/

 

Par Philippe Ledent, Entrepreneur/Administrateur d'entreprises, Libramont, Région wallonne, Belgique

sagesse japonaise

Publié le 25 février 2020 à 3:30 Comments commentaires (3471)

le bien-être: un élément essentiel

Publié le 20 février 2020 à 0:35 Comments commentaires (2623)

Démission?

Publié le 13 mars 2019 à 8:25 Comments commentaires (2857)

La peur

Publié le 13 mars 2019 à 8:20 Comments commentaires (3207)



Ce que tu fuis te poursuit.

Ce à quoi tu fais face, s'efface.

La peur, comme n'importe quelle autre émotion, n'est qu'une messagère. Et si, au lieu de l'ignorer, tu écoutais son besoin, que se passerait-il de différent?

La résilience tient à votre capacité à récupérer, non à endurer les difficultés

Publié le 13 mars 2019 à 8:15 Comments commentaires (2434)

[07:51, 13/3/2019] Maxime Maheux: La résilience tient à votre capacité à récupérer, non à endurer les difficultés

par Shawn Achor, Michelle Gielan

© GETTY IMAGES

Plutôt que de chercher à rentabiliser chaque moment de temps libre pour avancer dans son travail, mieux vaudrait se concentrer sur le temps de récupération.

Constamment en déplacement et parents d’un enfant âgé de 2 ans, nous nous prenons parfois à fantasmer sur la quantité de travail que l’autre pourra abattre lorsqu’il prendra l’avion, ne sera pas dérangé par le téléphone, les amis ou encore « Le Monde de Nemo ». Au sol, nous nous dépêchons de boucler nos valises, de franchir les contrôles de sécurité, de passer un appel professionnel de dernière minute, de s’appeler une dernière fois, puis d’embarquer. Lorsque nous essayons de mettre à profit cette formidable séance de travail à bord de l’avion, nous n’accomplissons strictement rien. Pire encore, après avoir maintes et maintes fois actualisé notre boîte de réception ou lu les mêmes études, nous sommes trop fatigués à l’atterrissage pour traiter les e-mails qui sont inexorablement venus s’accumuler.

Pourquoi un trajet en avion nous prend-il tant d’énergie ? Après tout, on est juste assis à ne rien faire. Pourquoi ne pouvons-nous pas être plus coriaces – plus résilients et déterminés dans notre travail – afin d’atteindre tous les objectifs que nous nous sommes fixés ? A travers les travaux de recherche que nous menons, nous avons réalisé que le problème ne venait pas tant de nos plannings surchargés ou des déplacements que d’une mauvaise compréhension de la résilience et des conséquences du surmenage.

Une conception de la résilience erronée

On a souvent une approche militaire, « sévère », en matière de résilience et de courage. On imagine un soldat des marines avançant avec acharnement dans la boue, un boxeur entamant le round suivant, ou un joueur de football américain se relevant sur la pelouse du stade pour une charge de plus. Nous pensons que plus nous tenons le coup, plus nous nous endurcissons et donc plus nous réussirons. L’intégralité de cette conception est cependant scientifiquement erronée (lire aussi la chronique : « Comment évaluer, gérer et renforcer votre résilience »;).

C’est le manque de récupération qui entrave radicalement, à l’échelle collective, notre capacité à être résilient et à réussir. Les études ont montré qu’il existe une corrélation directe entre ce phénomène et l’augmentation de la fréquence de problèmes relatifs à notre santé et à notre sécurité. Le manque de récupération – qu’il s’agisse d’un sommeil perturbé par des pensées liées au travail ou d’un état d’éveil cognitif continu dû à la consultation de nos téléphones – coûte à nos entreprises 62 milliards de dollars (oui, des milliards, et non des millions) en perte de productivité.

Une addiction au travail inquiétante

Et ce n’est pas parce qu’on s’arrête de travailler que l’on récupère pour autant. Aux Etats-Unis, nous nous « arrêtons » de travailler aux alentours de 17 heures, mais nous passons la soirée à ressasser les solutions aux problèmes…

[07:56, 13/3/2019] Maxime Maheux: Demain vais-je encore avoir besoin de mon comptable Jean-Pierre ? Cette question étrange, le premier à se la poser est l’intéressé lui même. Les nouvelles solutions comptables, s’appuyant sur la fameuse “intelligence artificielle”, vont-elles devenir le cauchemar de Jean-Pierre et de ses collègues ? Plus globalement, devons-nous penser que demain, l’être humain sera inutile dans la production de valeur et que le travail n’existera plus ?

Le tableau catastrophique que nous peint Hollywood depuis des années tend à nous faire croire cela. Pourtant, cette prophétie n’est pas prête de se réaliser, car l’Intelligence Artificielle est encore bien loin d’atteindre l’équivalent de l’intelligence humaine, notamment concernant la capacité d’empathie, d’adaptation et de création. Oui, il reste encore une place énorme à l’humain dans la production de valeur et cette dernière sera peut être même encore plus centrée sur l’essentiel : la création, l’émotion et le dialogue. Il s’agit de ne pas rester tétanisés devant les fantasmes sur l’IA.

L’IA va cependant provoquer une révolution concernant les tâches répétitives et très ciblées. Face à ces changements, il ne faut pas que ceux qui décident de la place de l’IA dans les différents métiers soient déconnectés des réalités de ces métiers. Cette problématique doit être abordée et maîtrisée au niveau des agents de La Poste, des caissières des supermarchés et des comptables, comme Jean-Pierre. Pas seulement au niveau des ingénieurs comme moi.

Un superbe automate mais un très mauvais psy

Écouter aujourd’hui le discours sur l’IA, c’est presque découvrir le scénario d’un nouveau film de science-fiction. Pourtant la réalité est bien loin des Skynet ou de la Matrice, et plus proche des fonctions ennuyeuses d’un tableur automatisé. Aujourd’hui, ce qu’on appelle IA est d’abord et avant tout un processus d’automatisation et de répétition de modèle identifié via des bases de données. Redoutable quand il s’agit de remplir un tableau depuis des documents administratifs, très inefficace quand il faut comprendre comment effectuer la gestion globale d’une comptabilité et engager des discussions stratégiques avec les gestionnaires de l’entreprise.

L’IA c’est ça : un superbe automate mais un très mauvais penseur et manager. Il faut en plus rajouter à cela la très forte spécialisation de l’intelligence artificielle. Ici, pas de pluridisciplinarité ! Chaque IA a sa propre tâche dédiée, son propre champ d’action et doit être entraînée spécialement pour cette tâche. Si on veut étudier précisément les usages et non simplement le concept, il n’est pas bon d’analyser “l’IA” au singulier, comme un enfant qui gagnerait en connaissances et en autonomie. Non, on a en fait affaire à des intelligences artificielles.

Ces spécialisations permettent aux IA d’être ultra efficaces sur des tâches automatiques et répétitives, mais pour les notions de créativité ou d’empathie elles restent aujourd'hui extrêmement basiques et maladroites. Malgré les grandes avancées techniques de ces dernières années, ces champs restent et resteront un territoire humain. Peu de chances donc de voir de si tôt une IA devenir un bon psy.

L'IA pose une question politique

Penser que l’IA ne va rien changer n’est pas non plus une bonne piste de réflexion. La capacité d’automatisation de tâches va modifier en profondeur certains métiers. De nombreux rapports éclairants, parmi lesquels celui de McKinsey en 2016, permettent de bien identifier les activités qui vont être révolutionnées par l’IA dans les prochaines années. Les mots ont ici un sens : on évoque bien les tâches et activités, non les métiers en eux-mêmes. Les métiers concernés par ces changements, ainsi délestés de leurs tâches automatisables, devront remettre en avant la personne qui l’exerce. C’est justement la valeur humaine du travailleur qui dans les prochaines décennies va redevenir le cœur des métiers.

Ce futur du travail par rapport à l’IA va dépendre de notre volonté de mobiliser ou non cette valeur humaine. L’IA générera des gains de coûts et de temps importants grâce à l’automatisation de certaines tâches. Veut-on que ces gains puissent permettre de plus mobiliser les humains dans les tâches nécessitants de l’empathie ou souhaite-t-on réduire drastiquement les budgets de nos bureaux de poste, administrations, écoles...? Cette question est un choix « politique » en ce qu’elle ne dépend pas de possibilités techniques, mais de priorités à donner.

Le véritable enjeu de l’IA n’est pas de fantasmer entre ingénieurs un renversement de l’humain par la machine mais bien d’avoir un véritable dialogue constructif entre travailleurs.

Il faut que tout le monde, y compris les populations les plus éloignées de la construction de l’IA, se chargent justement de sa place dans leurs métiers.

Quelle tâche doit être automatisée par l’IA, car réalisable par une machine et sans valeur ajoutée humaine, et à quelle tâche doit-on encore plus mobiliser du capital humain et de l’empathie ? Cette question n’est pas une problématique de lignes de code. C’est une question politique qui est dépendante de choix humains.

Le principal danger de l’IA n’est pas sa capacité technologique mais notre timidité à choisir sa place dans notre société.


source : Pascal Corpet; https://www.linkedin.com/in/pascalcorpet


Une vraie leçon de confiance en soi !

Publié le 13 mars 2019 à 8:05 Comments commentaires (12746)


Un professeur tend un billet de 20 € et demande à ses élèves :

Qui aimerait avoir ce billet ?

Les mains se lèvent.

Il chiffonne ce billet et demande :

Vous le voulez toujours ?

Les mains se lèvent encore.

Il jette le billet froissé par terre, saute dessus à pieds joints et dit :

Vous le voulez toujours ?

Et encore, les étudiants lèvent leurs mains.

Il leur dit alors :

Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon ! Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours, car sa valeur n'a pas changé. Il vaut toujours 20 €. Plusieurs fois dans votre vie, vous serez froissés, rejetés par les gens et les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien, mais votre valeur n'aura pas changé aux yeux des personnes qui vous aiment vraiment. Même les jours où nous sommes moins à notre meilleur, notre valeur reste la même.

Une vraie leçon de confiance en soi !

le secret de la réussite

Publié le 13 mars 2019 à 8:00 Comments commentaires (2777)


Un jeune homme demanda un jour à Socrate le secret de la réussite.

Ce dernier l’emmena au bord d’une rivière le lendemain matin.

Il plongea la tête du jeune homme sous l’eau jusqu’à ce qu’il manqua d’air.

Socrate tira la tête du jeune homme hors de l’eau qui haleta et prit une grande bouffée d’air.

Socrate lui demanda alors : « Que désirais-tu le plus quand tu avais la tête sous l’eau ? ».

Le garçon répondit : « de l’air.».

« Lorsque tu voudras réussir autant que tu as désiré de l’air, tu obtiendras la réussite » lui dit Socrate.

3 livres pour la semaine

Publié le 11 mars 2019 à 11:55 Comments commentaires (3877)

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J'ai atteint la limite, j'ai besoin de moi

Publié le 11 mars 2019 à 9:55 Comments commentaires (15054)


En ce moment, je ne suis là pour personne parce que j’ai besoin d’être là pour moi

Article publié dans Amour de soi, Développement personnel le 27 novembre 2018 par Nos Pensées

Aujourd’hui, je ne suis là pour personne parce que j’ai d’abord besoin d’être là pour moi. Cependant, beaucoup de personnes ne comprennent pas ce choix. « Antisocial-e », « bizarre », « égoïste » sont quelques mots que j’ai dû entendre et qui ont remis en doute ma volonté de me réfugier auprès de moi-même.

Éteindre le portable, passer du temps seul-e, rester une journée chez soi sans avoir à aller à un endroit précis… En définitive, fermer les portes à tout le monde et embrasser la solitude sont des comportements que la plupart des gens ne comprennent pas. Même si nous nous trouvons en plein dans l’époque de la connexion et de la demande continue de disponibilité, j’ai besoin de déconnecter pour prendre soin de moi et respirer l’odeur de la liberté.

Beaucoup de personnes se fâchent quand vous n’êtes pas disponible 24/24. Elles considèrent que se déconnecter du monde est une attitude égoïste. Moi, j’aime appeler cela « amour propre ».

J’ai atteint la limite, j’ai besoin de moi

Beaucoup trop souvent à mon goût, la frustration apparaît dans ma vie, aux côtés de l’irritabilité et de l’impatience. C’est comme si je m’embourbais dans une situation de tension constante. Je ne sais pas d’où cela peut venir et, par conséquent, je n’ai aucune idée de la manière dont je peux me défaire de ces sentiments. Cependant, quand je m’arrête une seconde pour analyser la situation, je découvre que ce sont des signaux m’indiquant que je dois freiner. Je ne me repose même plus, même si je dors huit heures par nuit.

Parfois, ce sont des signaux de frustration qui me crient que j’ai trop donné de ma personne, à tel point que j’en ai oublié ma priorité : moi-même. D’autres sont des signaux d’irritabilité qui ont le pouvoir de me faire bondir pour la plus petite bêtise et qui ne sont rien d’autre que des indices de ma saturation. Ou, peut-être, des signes d’apathie qui me poussent à vivre avec le pilote automatique et qui reflètent à quel point je suis enfouie sous la montagne de responsabilités que j’ai moi-même bâtie.

Le problème surgit quand tous ces signaux se manifestent et que je suis à bout ; une force s’éveille en moi et lutte pour sortir de cette situation. Il serait d’ailleurs peut-être plus simple de ne pas arriver à cette situation, mais je refuse parfois de voir ce qui m’arrive. Seuls les signaux mentionnés auparavant sont capables de me secouer et de me faire voir que j’ai énormément besoin de moi-même.

J’ai très souvent besoin d’être avec moi-même mais la peur d’être seul-e et d’être jugé-e me font ignorer les signaux d’alarme.

Rester seule ne fait pas de moi une personne égoïste

J’ai besoin de moi et je sais que cela ne fait pas de moi une personne égoïste, même si la société et, surtout, mon entourage, m’en font parfois douter. Pour eux, je me suis souvent relégué-e au second plan. Or, quand je fais cela, je sais que je ne fais pas ce que je veux vraiment mais, au contraire, ce que les autres souhaitent.

Se prioriser est une chose très mal vue ; quand on le fait, on prend le risque d’être considéré-e comme une personne égocentrique. Rester seul-e peut aussi faire penser aux autres que l’on refuse le contact avec elleux. Iels ne comprennent pas que nous sommes connecté-e-s en permanence, que nous participons à des événements sociaux, vivons des petites urgences, les écoutons, les soutenons lorsqu’iels ont des problèmes… Iels ne comprennent pas que s’oublier soi-même est une maigre faveur que nous faisons à notre estime de nous-même et notre bien-être et que, à long terme, cela a une répercussion sur les relations.

Me consacrer du temps, c’est développer mon amour propre

Tout cela, avec le temps, me pousse à bout car je n’ai plus d’énergie. Je dois la récupérer en passant du temps avec moi-même, sans que personne ne me juge pour cela. J’ai besoin de prendre soin de moi, de m’aimer et de m’écouter. En définitive, j’ai besoin de développer mon amour propre pour me sentir bien.

Par ailleurs, quand j’ai besoin de moi et que je me le permets, je me rends compte qu’être avec moi-même ne fait pas que recharger mes batteries : cela me permet aussi de rétablir mon auto-contrôle et d’améliorer mes relations. Même si cela peut sembler incompréhensible, lorsque je m’offre du temps, je suis capable de relativiser des petits problèmes quotidiens que j’étiquette parfois comme très graves alors qu’ils sont en réalité dérisoires.

Par-dessus tout, mon cerveau peut déconnecter et c’est quelque chose que mes neurones apprécient sans doute. M’accorder du temps m’aide à avoir les idées plus claires et à penser plus efficacement. Mais ce que j’aime le plus, c’est de pouvoir me connecter à mon être intérieur. Établir cette connexion avec ce « moi » pour mieux me connaître, savoir ce que je veux et comment je me sens. 

J’ai besoin de moi et, aujourd’hui, je n’ai plus honte de l’admettre. J’ai décidé de me faire passer en priorité.

Ainsi, quand je me sens épuisé-e ou que je ne profite plus de la vie comme je le devrais, je m’éloigne de l’agitation quotidienne et m’accorde un moment pour être seul-e avec moi-même. Et si c’est une chose qui est assez difficile pour moi, j’essaye d’abord par m’accorder quelques minutes ou une heure chaque jour.

Nous ne devons pas accorder en permanence tout le temps que nous avons à d’autres personnes ou à d’autres responsabilités. Nous sommes aussi important-e-s. Si nous ne prenons pas soin de nous-mêmes, si nous ne nous priorisons pas, qui le fera ?


Source : nospensees.fr

Mais essayons quand même...

Publié le 6 mars 2019 à 7:45 Comments commentaires (2791)


“Entre

Ce que je pense

Ce que je veux dire

Ce que je crois dire

Ce que je dis

Ce que vous avez envie d'entendre

Ce que vous croyez entendre

Ce que vous entendez

Ce que vous avez envie de comprendre

Ce que vous croyez comprendre

Ce que vous comprenez

Il y a dix possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer.

Mais essayons quand même...”

Edmond WELLS, personnage de fiction qui apparaît régulièrement dans les romans de Bernard WERBER

Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu

#communication

Ce que les mauvais managers nous apprennent

Publié le 6 mars 2019 à 7:40 Comments commentaires (2611)



Abusifs, absents ou simplement inefficaces…Qui n’a pas été confronté à un manager contreproductif ? Pourtant, il est toujours possible de progresser même avec un n+1 de dernière catégorie. Partage d’expérience.

La suite à retouver sur le lien suivant: 

https: //start.lesechos.fr/rejoindre-une-entreprise/conseils-carriere/ce-que-les-mauvais-managers-nous-apprennent-13123.php

il faut garder à l'esprit que "faire évoluer"

Publié le 6 mars 2019 à 7:35 Comments commentaires (4662)


il faut garder à l’esprit que "faire évoluer", c'est avant tout développer les compétences de chaque collaborateur pour qu'il donne le meilleur de lui-même au service de l'entreprise.

voici le lien utile à cette phrase: 

https: //www.linkedin.com/pulse/manager-cest-bien-faire-%C3%A9voluer-mieux-kim-neyret

Une des armes les plus puissantes pour réussir dans votre vie ???

Publié le 6 mars 2019 à 7:30 Comments commentaires (2592)


Cet outil si vous savez bien le manier, il vous emmènera plus loin que vous ne l’imaginez. Il va demander de aire des sacrifices, mais le résultat qui va pouvoir en ressortir sera au delà de vos attentes et vos exigences.

Cette arme, cet outil c’est ...

Le FOCUS !

 Concentrez vous sur une seule chose, sur cette chose qui compte vraiment pour vous.

Apprenez et affinez vos compétences chaque jour liés à votre passion, votre don ultime.

 Ne soyez pas juste quelqu’un qui connait le sujet, soyez un EXPERT. Ne vous laissez pas le choix, devenez EXTRA.

Assurez vous que ce que vous faites contribuera réellement et sincèrement à vos clients et pourra les aider.

Puis éliminer les distractions: Coupez votre téléphone quand vous travailler, mettez un casque sur votre tête, définissez un moment de travail et respectez le.

« Le manque de femmes dans l'intelligence artificielle accroît le risque de biais sexistes »

Publié le 6 mars 2019 à 7:20 Comments commentaires (5952)

 


La création de modules spécifiques sur « encoder l’égalité », dans les écoles d’informatique et de mathématiques, changerait les regards, expliquent les docteures en sciences Aude Bernheim et Flora Vincent.

Propos recueillis par Claire Legros Publié le 03 mars 2019 à 16h15 - Mis à jour le 03 mars 2019 à 16h15

Pour la suite, voici le lien ver l'aticle du monde:

 https: //www.lemonde.fr/economie/article/2019/03/03/le-manque-de-femmes-dans-l-intelligence-artificielle-accroit-le-risque-de-biais-sexistes_5430820_3234.html

« Pourquoi dit-on qu'il faut "se faire violence" pour sortir de sa zone de confort ? Que quitte-t-on vraiment et pour trouver quoi ? »

Publié le 6 mars 2019 à 7:20 Comments commentaires (3273)

☀️Si chaque jour vous ne progressez pas, vous régressez.


☀️Si chaque jour vous ne devenez pas meilleur dans votre travail, vous régressez.


☀️Si chaque jour vous n’aimez pas davantage votre conjoint, vous l’aimez moins.


Cela est valable dans tous les domaines de votre vie, vous devez progresser constamment, chercher à évoluer, faire travailler votre esprit vers le haut.

L’être humain est fait pour progresser, pour grandir, pour évoluer. Il doit apprendre chaque jour de nouvelles choses, se fixer des buts et les atteindre.

Vous pouvez comme beaucoup de personnes vous mentir à vous-même et vous dire que votre vie va bien et qu’elle vous plait ainsi. Mais il vous manque quelque chose, il ne suffit pas de « faire bien ».


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